de la D1 à la D4

L'Externat

Qu'est-ce que l'externat?

Le deuxième cycle des études en médecine marque l'entrée de l'étudiant dans la vie professionnelle et le monde hospitalier.

Le deuxième cycle des études de médecine est communément appelé « externat de médecine ». Il permet de valider le Diplôme de Formation Approfondie en Sciences Médicales (DFASM), en 3 ans, qui représente l’équivalent du niveau Master dans le cadre d’un cursus normalisé Licence-Master-Doctorat (processus de Bologne).

Reconnue comme la partie des études médicales la plus stéréotypée, elle est un alliage de stages et de cours alternés à mi-temps ou en temps complet permettant d’avoir l’apport de connaissances théoriques et pratiques nécessaire lors de l’internat et pour la pratique future.

À la sortie du DFGSM, l’étudiant connaît les grands mécanismes du corps humain, a un bagage important en sciences fondamentales et sait désormais faire l’examen clinique d’un patient. Il pourra mettre en oeuvre ses connaissances et les approfondir dans des contextes pathologiques.

362 items répartis en plusieurs référentiels constituent le programme de ce deuxième cycle (Infections urinaires, orientation diagnostique devant un déficit neurologique, polyarthrite rhumatoïde…).

L’externe en médecine a 3 ans pour assimiler les manifestations cliniques, les mécanismes physiopathologiques et les démarches thérapeutiques appliquées à chaque pathologie de chaque discipline médicale et chirurgicale (cardiologie, dermatologie, urologie…) !

Il partage alors son temps entre les cours à la fac, les stages à l’hôpital, le travail personnel à la BU et les séances de préparation aux ECNi que sont les conférences.

Les enseignements du DFASM permettent d’avoir une approche centrée sur les compétences à acquérir pour le bon exercice de notre futur métier. On retrouve des compétences génériques nécessaires à l’exercice de la médecine quelque soit la spécialité exercée :

• Être clinicien, avec l’apprentissage de l’examen et du raisonnement clinique.

• Être communicateur, avec l’apprentissage de la communication avec le malade, avec la famille et avec le personnel soignant.

• Être coopérateur, membre d’une équipe soignante pluriprofessionnelle, soit la capacité à travailler au sein d’une équipe soignante et avec d’autres professionnels de santé.

• Être acteur·rice de santé publique, l’étudiant·e devant être capable de replacer le patient au cœur du système de soins et des problèmes de santé publique.

• Être scientifique, avec la capacité à comprendre la démarche de recherche clinique et fondamentale, nécessaire à l’apprentissage tout au long de la vie.

• Être responsable sur les plans Éthique et Déontologique, avec l’apprentissage de la déontologie et du comportement à adopter en tant que médecin.

• Être réflexif, c’est-à-dire avoir la capacité à se remettre en question et à auto-évaluer ses pratiques.

L’acquisition de ces compétences repose, dans toute la mesure du possible, sur l’intégration et la cohérence des enseignements théoriques et des stages, selon des modalités qui sont déterminées par chaque faculté.

Les enseignements théoriques concernent l’acquisition de connaissances disciplinaires et permettent la construction de compétences.